Index

Proverbes : matanjaka

Proverbe Bokan' avaratr' Ilafy ka ny matanjaka isan-jato, ny osa mpiandry lalana. [Rinara 1974]
Bokan' avaratr' Ilafy : ny matanjaka isan-jato, ny osa mpiandry lalana. [Veyrières 1913 #1986, Cousins 1871 #821]
Traduction française Lépreux du nord d' Ilafy : ceux qui sont encore vigoureux font partie des escouades de cent pour la corvée, et les faibles gardent les chemins. [Veyrières 1913 #1986]
Interprétation française Se disait des côrvées et des travaux très pénibles aux ateliers royaux. [Veyrières 1913 #1986]

Proverbe Iza no mahalala izay bokan' Inamehana ? fa izay matanjaka no atao isan-jato. [Veyrières 1913 #375, Houlder 1895]
Traduction française Que parlez-vous des lépreux de Namehana ? tous ceux qui sont forts font partie de la centaine. [Veyrières 1913 #375]
Que parlez-vous des lépreux de Namehana? tous ceux qui sont forts sont compris dans la centaine. [Houlder 1895]
Interprétation française Au point de vue administratif le peuple était divisé en centaines, et ce proverbe est la réponse faite par un chef de cent à ceux qui auraient voulu échapper à la corvée en se faisant passer pour lépreux. Lépreux ou non tous ceux qui étaient capables de travailler étaient forcés de le faire. A Namehana, au nord de Tananarive, se trouvait autrefois une colonie de lépreux. [Houlder 1895]
Il y avait une colonie de lépreux à Namehana. Ces paroles étaient dites à ceux qui voulaient échapper à la corvée en se disant lépreux. [Veyrières 1913 #375]

Proverbe Mampiady ravin' aviavy, ka ny lehibe ihany no matanjaka. [Rinara 1974 #1956]
Mampiady ravin' aviavy : ny lehibe ihany no matanjaka. [Veyrières 1913 #644, Cousins 1871]
Traduction française Quand les enfants en s'amusant, font un concours de feuilles de figuier, ce sont toujours les plus grandes qui l' emportent. [Veyrières 1913 #644]
Interprétation française Les chefs et les grands l' emportent sur les petits. [Veyrières 1913 #644]

Proverbe Miaramila ao Mantasoa : ny matanjaka lasa mianala, ny osa kosa misoki-pasika. [Veyrières 1913 #437, Cousins 1871 #1728]
Miaramilan' i Mantasoa : ny matanjaka lasa mianala, ny osa misiko-pasika. [Rinara 1974 #2266]
Traduction française Soldats de Mantasoa : les forts vont à la forêt chercher des arbres, les faibles vont chercher du sable. [Veyrières 1913 #437]
Interprétation française Tout le monde est obligé de travailler. [Veyrières 1913 #437]

Proverbe Raha mahare teny tsy tiana : ny marary tonga finaritra ary ny malemy tonga matanjaka. [Rinara 1974 #3599]
Raha mahare teny tsy tiana : ny marary tonga manaritra, ny malemy tonga matanjaka. [Veyrières 1913 #2820, Cousins 1871 #2674]
Traduction française En entendant des mots désagréables, les malades sont guéris et les faibles deviennent forts. [Veyrières 1913 #2820]
Interprétation française On se trouve excité par les mots désagréables. [Veyrières 1913 #2820]

Proverbe Tovolahy manambady antitra, ka ny loa-bary no hianteherana ; fa atositosika, toa renibe ; avela ihany, anjara vadin' ny tena, ka izay voky matanjaka. [Veyrières 1913 #1335]
Tovolahy manam-bady antitra, ka ny loa-bary no hiantehorana; fa atositosika, toa renibe; avala ihany, anjara vadin' ny tena, ka izay voky matanjaka. [Houlder 1895 #1790]
Traduction française Jeune homme qui a épousé une vieille femme : c' est pour avoir une bonne cuisine ; car s' il veut s' amuser il semble que sa femme soit sa grand-mère, et s' il la laisse, elle reste sa femme et un homme rassasié est fort. [Veyrières 1913 #1335]
Un jeune homme qui a épousé une vieille femme: c' est pour avoir quelqu' un qui lui fasse bonne cuisine, car s' il veut s' amuser avec elle, il lui semble qu' elle est sa grand' mère; et s' il ne s' en occupe pas, elle est quand même sa femme, et un homme rassasié est fort. [Houlder 1895]
Interprétation française C. à. d. il a quand même de bons repas. [Houlder 1895]

Proverbe Tsy mba ny akoho foy ririnina, ka hireraka elatra, fa ny zana-borona foy lohataona ka mavitrika. [Rinara 1974 #292]
Tsy mba ny akohokely foy ririnina izahay ka hanjoretra sy hireraka elatra ; fa ny zana-borona foy lohataona, ka sady matanjaka no mavitrika. [Cousins 1871 #3390, Nicol 1935]
Traduction française Nous ne sommes pas des poussins éclos en hiver, malingres et traînant les ailes, mais des oisillons nés au printemps, robustes et agiles. [Nicol 1935 #35]

Index