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Proverbes : ateraka

Proverbe Aza manao hoe : manatombo Ifaralahy fa nateraka. [Rinara 1974 #522]

Proverbe Aza manao hoe: Tombo Faralahy, fa nateraka. [Cousins 1871 #466]
Aza manao hoe: "Tombo Ifaralahy, fa naterako" . [Houlder 1895]
Aza manao " tombo faralahy " fa nateraka. [Veyrières 1913 #905]
Tsy mety ny manao hoe: "Ifaralahy no naterako" . [Houlder 1895]
Traduction française Il ne faut pas dire: "C' est à Ifaralahy (le dernier né) que j' ai donné le jour" . [Houlder 1895]
Ne dites pas: Ifaralahy (le dernier né) est mon préféré, car je l' ai mis au monde. [Houlder 1895]
Ne soyez pas tout pour le dernier garçon parce que vous l' avez enfanté, et rien pour les autres. [Veyrières 1913 #905]
Interprétation française Ce proverbe qui s' appliquait directement aux marâtres, se disait en général de tous ceux qui agissaient avec partialité. [Veyrières 1913 #905]
Il ne faut pas en faire son orgueil et être partial envers lui. [Houlder 1895]

Proverbe Mananatra zaza tsy nateraka mahabe foto-tsofina. [Cousins 1871, Veyrières 1913]
Maniraka andevo tsy nohinary, mahabe foto-tsofina. [Veyrières 1913 #566, Cousins 1871]
Maniraka ny zaza tsy nateraka, ka mahabe vavorona. [Veyrières 1913 #922, Cousins 1871 #1618]
Maniraka zaza tsy nateraka, ka mahavizam-bava. [Rinara 1974 #2111]
Zanaka tsy nateraka, mahabe vavorona. [Houlder 1895 #1874, Veyrières 1913 #953]
Traduction française Des enfants qui ne sont pas à vous dilatent les narines, c.à.d. vous mettent en colère. [Houlder 1895]
Des enfants qu' on n' a pas engendrés vous agrandissent les narines. [Veyrières 1913]
Envoyer au travail ou en commission un enfant qu' on n' a pas mis au monde, cela fait élargir les narines. [Veyrières 1913 #922]
Envoyer travailler un esclave dont on n' est pas le maître, cela fait gonfler le dessous des oreilles. [Veyrières 1913 #566]
Réprimander un enfant d' un autre lit, c' est se gonfler le cou et s' égosiller : il n' écoute pas. [Veyrières 1913 #973]
Interprétation française Ils font mettre en colère. [Veyrières 1913 #953]
Les esclaves n' obéissent qu' à leur maître et il faut crier après eux pour les faire travailler. [Veyrières 1913 #566]
Les rapports entre les marâtres et les enfants sont difficiles et les marâtres s'égosillent à crier après les enfants pour les faire travailler ; ce proverbe se disait des rapports entre les maîtres et les subordonnés. [Veyrières 1913 #922]
Se disait de la difficulté de commander aux enfants des autres. [Veyrières 1913 #973]

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