Proverbes : am-parany

Proverbe1812 Dihizina am-boalohany , hoatry ny fanambadian- dratsy, ka itomaniana am-parany . [Veyrières 1913 #5531]
Dihizina am-boalohany , ohatra ny fanambadian- dratsy, ka itomaniana am-parany . [Cousins 1871]
Dihizina am-boalohany toy ny fanambadian- dratsy, fa itomaniana am-parany . [Rinara 1974 #999]
Ny fanambadiana andihizana am-boalohany , ary itomaniana no farany . [Veyrières 1913 #1215]
Ny fanambadiana andihizana am-boalohany fa isahiranana am-parany . [Rinara 1974 #192]
Traduction française C' est comme dans les mariages malheureux : on commence par la danse et on finit par les larmes. [Veyrières 1913 #5531]
Le mariage commence par une danse de joie et finit dans les larmes. [Veyrières 1913 #1215]
Interprétation française Bien commencer et mal finir. [Veyrières 1913 #5531]
Sens général : heureux commencement, mauvaise fin. [Veyrières 1913 #1215]

Proverbe2665 Izay mahavangivangy tian-kavana ; malemy fanahy tratra am-parany . [Cousins 1871 #1189, Nicol 1935 #66]
Ny malemy fanahy tratra am-parany . [Veyrières 1913 #5962]
Traduction française Ceux qui ont bon caractère vivent longtemps. [Veyrières 1913 #5962]
Les visites fréquentes attirent l’affection des parents ; l’homme doux atteint à une heureuse vieillesse. [Nicol 1935 #66]

Proverbe3779 Mangidy am-boalohany fa mamy am-parany . [Abinal 1888 #452]
Traduction française Il y a de l'amertume tout d'abord, mais la douceur vient après. [Abinal 1888 #452]

Proverbe4359 Mitahiry an-karo-doa-body , ka mahantra am-parany . [Rinara 1974 #2434]

Proverbe6075 Raha malahelo maro anaka dia ho mpanan-karena any am-parany . [Rinara 1974 #233]
Raha malahelo maro anaka , mpanan-karena am-parany . [Veyrières 1913 #2555]
Raha malahelo maro anaka, mpanan-karena any am-parany . [Cousins 1871 #2679, Nicol 1935 #177]
Traduction française Pauvre qui a beaucoup d' enfants : il finit par être riche. [Veyrières 1913 #2555]
Une pauvresse qui a beaucoup d’enfants connaîtra un jour la richesse. [Nicol 1935 #177]
Interprétation française Les Malgaches regardaient les enfants comme un trésor ; les enfants travaillaient pour la famille. [Veyrières 1913 #2555]

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